L E O F A N Z I N E O Q U I O M E T O L A O C U L T U R E O E N O S A C H E T S

7.7.09

ça presse


TEA @ LES EUROCKS 09 :
DES JOIES DU BRACELET PRESSE

Tous les festivaliers auront apprécié les Eurockéennes. Cependant, certaines petites frustrations font parfois pester : un accès refusé, une foule dense à traverser, une file d'attente interminable pour les toilettes ou encore savoir les artistes si proches et pourtant inaccessibles...le bracelet vert fait la différence et la chanceuse TEAm vous fait découvrir les joies du pass presse.


Premier avantage indéniable: le mélange jaune/vert avec le bracelet camping est quand même over-fashion. Mais ce n'est là que le début. En effet, plus besoin de se préoccuper des horaires d’ouverture - la porte vous est toujours ouverte. Par les nombreux passages parallèles au festival vous pouvez, à pieds ou en navette, vous rendre au village pro puis accéder à l’espace presse.



Dans ce dernier, vous pouvez assister à des conférences de presse, prendre contact avec d’autres journalistes ou tout simplement profiter du confort d’un canapé moelleux – tout est arrangé pour permettre à ces messieurs et ces dames de travailler en toute tranquillité, non sans pouvoir également profiter – bière à la main, clope au bec - de ces quelques jours exceptionnels.



De plus, il n’est pas rare d’y croiser quelques (petits) artistes ou autres personnalités influentes. Les novices s’étonneront cependant de la passivité des professionnels : Tout ce petit monde étant bien trop blasé pour s’émerveiller encore, si bien que même certains concerts semblent ne plus avoir tellement d’attrait. La seule chose qui compte, c’est de savoir comment fonctionne le masque articulé du mec de Slipknot.


Enfin, sur le site même du festival, porter un bracelet vert est un argument de poids pour convaincre les gens du public à faire place, surtout si l’on accompagne la chose d’un reflex à la main.

Oui, les avantages du pass presse sont nombreux et plaisants, ils permettent de profiter des Eurockéennes sous toutes ses coutures, si bien que l’on s’y habitue vite, trop vite.