
Cette année, Rock En Seine a coïncidé peu ou prou avec la découverte pour nous de l'existence de l'alphabet arménien. On aurait donc aimé vous faire une review des concerts dans cet ordre. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment compris comment marchait la chose, alors on vous la fait en version latine, c'est toujours ça hein, et à l‘envers, pour faire plus original. Retour donc sur notre dernier festival de l'été, aux portes de Paris, le festival qui nous a fait verser des larmes, oui oui.
Les années 90 ne sont pas encore redevenues très cools, et c’est bien dommage pour Underworld. Si vous êtes de jeunes gens innocents, vous n’avez jamais écouté ce groupe et ignorez donc que cela ressemble à de la vieille musique qu’on passerait dans une boîte ringarde à Berlin remplie de gays à moustache. Leur concert appuie nos dires avec des vidéos cheloues et fluos, et surtout, surtout, les danses du chanteur, balançant entre le ridicule et le fascinant. En gros, c’est chouette pour s’amuser à essayer de copier les pas de danses, pour se moquer du style des nineties, et au bout d’un moment ça donne aussi envie de partir, de prendre le métro et de rentrer chez soi.
Cet été, il fallait être vachement fort pour rater les Two Door Cinema Club qui, tels les Néerlandais sur la côte Atlantique, ont envahi nos contrées tout l’été (les Eurockéennes, Paléo, Pantiero, la Route Du Rock, Pukkelpop et Rock En Seine.) Notre avis face au trio Irlandais reste le même : des chansons fraîches et entrainantes, de l’énergie sur scène, mais un on-ne-sait-quoi qui manque, une prise de risque, quelque chose qui changerait et rendrait le concert mémorable. Peut être qu’à force de tourner aussi intensivement, ils trouveront.

























