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21.1.10

J'espère qu'Elizabeth sera là et nous invitera à prendre le thé

LONDRES : TOURISTE
Salut, moi c'est Mie. J'adore le thé, mais j'aime aussi voyager. En fait, j'aurais voulu être guide touristique parce que mon livre spirituel s'appelle Routard. Je voue un culte aux lieux célèbres. Rien ne m'émeut autant qu'un Big Ben sonnant les 18h tapantes ou qu'un garde se dégourdissant sagement les jambes. Suivez-moi en images à travers Londres et pour des renseignements plus détaillés, référez vous à ma Bible sacrée! Amen.


Commençons par le plus évident: Buckingham Palace. Malheureusement cependant, la reine n'y séjournait pas en ce début d'année.



La méchante avait même emporté ses gardes à toques de fourrure. Les bonshommes gris faisaient de piètres lots de consolation.

30.3.09

"Coucou nous revoilou !"



Kicks
1990s


Les 1990s de Glasgow n'auront pas attendu très longtemps avant de donner un successeur à leur déjà bien réussi Cookies (2007). Les revoilà déjà, avec un nouveau bassiste et surtout Kicks, histoire de prouver qu'ils n'ont pas lâché l'affaire.
L'album commence par une chanson qui aurait très bien pu être dans leur premier album, tant elle est du même genre que celles de Cookies, et en fait, c'est vrai, Kicks est sans surprise. "Vondelpark" n'est pas forcément très entraînant pour un début, mais "Tell Me When You're Ready" se ramène et ça commence à nous faire remuer le derrière. Dommage, "I Don't Even Know What That Is", avec sa lourdeur, nous coupe dans notre élan. Mais ce n'est pas grave, juste après, qui voilà ? "59"! Le super bus 59 de Glasgow où tout le monde "has something better to do", le bus magique pour nous faire danser pendant tout le printemps (à noter le clip soit fantastique soit affreux, cela dépend des goûts). Après malheureusement, le disque s'enfonce un peu dans des méandres de vieux rock balourd. Puis arrive une ballade, ce qui change, "Local Science", mais ce n'est pas déplaisant du tout, on verrait bien cela pour un slow dans une de ces séries américaines des années 90, justement. Mais trêve de sentimentalité, le titre qui prétend, avec "59", de meilleur morceau de l'album est là : "The Box", une chanson qui transpire. C'est bien plus viril que ce que le groupe fait habituellement (même si les choeurs sont encore très aigus).
Et c'est le dernier coup d'éclat de cet album, assez inégal, pas forcément folichon à écouter en entier, mais qui possède de petits bijoux qu'on ferait bien de se passer en boucle, histoire d'avoir le sourire (sans se chopper le sourire déviant les lois de la gravité du chanteur, merci).