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7.12.11

Ambiance

TRANSMUSICALES DE RENNES 2011
AMBIANCE

Parce que les Transmusicales sont un festival à part, petit aperçu de l'ambiance qui règne à Rennes durant cet heureux weekend. C'est un évènement différent d'abord par sa structure et sa date dans le calendrier : tout se fait en intérieur, froid oblige, et dans différents endroits, si bien qu'on court dans tous les sens. 

Généralement ça commence en début d'après-midi, où l'on se réveille difficilement après la soirée chargée de la veille. On file à l'Ubu en centre ville voir les concerts gratuits des jeunes groupes de la région. Il faut arriver assez tôt si l'on veut voir quelque chose, car il y a un monde fou, les concerts étant gratuits et la salle pas très grande. Le problème de l'Ubu c'est que la fosse est en forme d'oreille, ainsi la moitié du public ne voit rien ou seulement un petit bout de la scène. Heureusement il y a un écran qui retransmet en temps réel ce qui se passe, pour compenser. Au bar on trouve les journalistes calés tranquillement sur des sièges et se racontant ce qu'ils ont vu la veille. Ceux qui sont arrivés en premier ont mangé toutes les tomates cerises du brunch. Même si on crève de chaud dans cette salle blindée, on aime bien l'Ubu qui nous fait commencer la journée tranquillement. 

Après, pour les chanceux détenteurs d'un pass média, direction le village pro logé à l'étage du Liberté, toujours en plein centre. Les Transmusicales sont sûrement le festival français où il y a le plus de professionnels, à l'affût des futures révélations musicales de l'année (ou des années à venir, carrément). La réputation défricheuse des Trans n'est plus à faire. Cette année auraient été délivrées plus de mille accréditations pour les pro et les journalistes. Le village du Liberté est donc bien rempli. A l'accueil, les gens du festival courent dans tous les sens pour essayer de coordonner toutes les interviews, trouver les groupes, puis les intervieweurs, sauf qu'entre temps les artistes sont partis se balader... Pas facile. Il y a aussi les malheureux imprévus. Par exemple, je devais interviewer Factory Floor vendredi, mais les Anglais ont loupé leur train puis ont préféré se reposer à l'hôtel pour se remettre de leurs émotions. Soit. 

13.9.10

Pullictures

Passant des accessoires de scène les plus hétéroclites au véritable visage de la "Human Jukebox" - la TEAm vous livre ici quelques photos captées de ci de là à Pully avant de faire une bonne fois pour toute le deuil de la saison des festivals. Nous sommes tristesse.






photos TEA et Albertine

12.7.10

le petit bout de papier qui nous met la bouche en coeur



En vrai, le vert c'est pas super beau pour un bracelet. En tout cas Garance Doré n'a jamais rien posté à ce sujet, alors ça doit pas être trop trendy. En bref, il n'y a aucune raison de se la péter si on porte un bracelet vert. Sauf quand ce bracelet est en papier à peine plastifié et qu'il y a écrit "presse" ou "photo" dessus. C'est toujours moche, mais ça donne le droit à plein de trucs à Belfort. On avait méga kiffé l'année dernière, cette fois on a découvert encore plein d'autres avantages. Petite escale au pays des gens privilégiés

EUROCKEENNES 2010 
PASS PRESSE.



Cette année, le coin presse était idéalement situé au bord du lac, au milieu des arbres. Fini la chaleur suffocante sous la tente presse comme en 2009. L'endroit était tellement agréable cette fois qu'on serait bien restées toute la journée là bas. C'est dans ce cadre paradisiaque que se tenaient les conférences de presse.
Nous avons commencé par celle des BB Brunes, parce qu'on avait le temps et qu'on voulait rire. Nous sommes restées 5 minutes, le temps de voir qu'aucun journaliste n'avait de question, que le groupe a un peu d'humour en fait (quand l'animatrice demande "Sur quoi vous écrivez généralement ?" ils répondent "Sur du papier") et que sinon ils n'ont pas des choses très intéressantes à dire ("Oui les Strokes et les Libertines on a beaucoup écouté" -sans dec ?)
La conférence de presse qu'on attendait beaucoup, c'était celle de Mika, mais mossieur n'est pas venu (ou deux heures plus tard alors, et on lui a préféré le concert de Julian Casablancas). On a aussi appris que sur les centaines de journalistes accrédités, personne n'a voulu aller à la conférence de Sophie Hunger. Et ça, c'est un peu triste.

A l'espace pro (à ne pas confondre avec l'espace presse, réservé seulement aux journalistes) on croise des gens comme Emilie Simon, Ghinzu (le guitariste au legging constellations), Elektrisk Gonner (des gens oranges avec une bande noire sur les yeux, effrayants), et puis Jules Sitruk (encore lui ! il nous poursuit !) assis sur une table et qui mate les filles d'une manière pas très chic. Et les gens n'oublient pas de se pointer à côté du bar vers 19h, début de l'happy hour Jack Daniels (hé, ils ont fait le déplacement jusqu'à Belfort, c'est pas pour rien). Le problème de l'espace pro, c'est qu'il y a trop de monde. On n'arrive pas à savoir qui est qui. C'est pas un peu le journaliste des Inrocks que tu viens de pousser là ? Si seulement il y avait un système comme dans les Sims, avec notre nom flottant au dessus de notre tête...