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17.6.09

Parce que tu le vaux bien


INTERVIEW : MELLE SAN


Tu retenterais bien cet été le bandeau de hippie dans les cheveux mais ça t'énerve parce que n'importe qui en porte maintenant ? On a la solution : MelleSan et ses accessoires pour cheveux vraiment adorables et originaux. La jeune créatrice a d'ailleurs gentiment répondu à nos questions :

- Qui est vraiment Melle San ?
MelleSan est mon petit bébé qui a bientôt presque un an déjà...Parti d'un délire avec des amies pour nous faire des accessoires pour cheveux inexistants sur le marché, sur mesure comme je les aime en mode squaw.
J'ai un peu hésité, me disant qu'à part moi personne ne prendrait le risque de se mettre des plumes sur la tête, puis sur un coup de tête j'ai quand même fait un myspace pour prendre la température avec mes premières créations issues d'un shooting improvisé entre amies. Cela a pris... propulsée 2 mois après sur le Who's Next dans lequel j'ai remporté le concours jeunes créateurs, autant dire que je n'y étais pas du tout préparée!!
Belle surprise et coup d'accélérateur, je me consacre maintenant à MelleSan a temps complet. J'essaye de partager mon petit monde inspiré par les indiens d'amérique, les contes de fées de mon enfance, les romans de littérature anglaise romantique du 19ème siècle que j'affectionne et mon goût pour la mode vestimentaire du début du 20ème siècle, l'époque victorienne.

6.4.09

Wish that we could see them soon


HERMAN DUNE @ LE CHABADA
1/4/09

Le mercredi 1er avril, il y avait mieux à faire que coller des poissons rouges dans le dos des gens : les Herman Dune jouaient au Chabada, à Angers. Alors ? Alors TEA y était, ben oui.

C'est David Herman Dune qui entre en scène le premier. Et joue seul, avec sa guitare, des mélodies assez tristes. Le public ne remue pas trop mais à un sourire énorme collé au visage. Ils l'aiment, le barbu.
David aka Yaya appelle quand même à la rescousse Neman Herman Dune et un bassiste venu pour l'occasion, et qui s'est très bien débrouillé. C'est parti pour plus d'une heure de concert. Les chansons s'enchaînent rapidement. On s'attendait, peut-être bêtement naïfs, à un set hippie et bondissant, et la réalité était tout autre. Des moments très calmes, assez intimes, avec seulement Yaya au ukulélé ou avec sa Gibson, côtoient des titres carrément rock moitié énervé. On n'imaginait pas vraiment les Herman Dune ici, mais il faut avouer que ça tient largement la route.
Peut-être le concert manque-t-il d'adresses au public, et puis, les chansons ne sont pas très différentes de ce qu'elles donnent en CD. David Herman Dune félicite quand même les régisseurs du Chabada qui arrivent à transporter sur le rideau rouge l'ombre géante de la mascotte-monstre du groupe (avec aussi, mais ça il ne l'a pas dit, le genou du bassiste ou de lui-même en gigantesque).