TEA vous propose tous les quinze jours ses thés dansants, une petite sélection de ce qu'on a aimé écouter dernièrement, ce qu'on a vu en concert ou encore ce qu'on a redécouvert. C'est totalement non exhaustif et arbitraire, et c'est ça qu'on aime. Bisous.
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Depuis le temps qu'on tarde c'est devenu old news mais comme mon amour n'a pas fané je prends ça pour un bon signe : le nouvel album de Zombie Zombie, Slow Futur, tabasse. Il s'écoute sur The Drone où l'on en apprend un peu plus sur le contexte de la fabrication du disque et de sa proximité avec le spectacle. Chez moi, il réaffirme un goût prononcé pour les mantras répétitifs. Une fascination de l'expérimentation sonore. Avec, toujours, comme maîtres absolus, l'ombre de Kraftwerk qui plane. L'homme machine. J'aime aussi l'épure du spectacle dont on voit un extrait dans cette vidéo.
Le côté hypnotique repris dans le jonglage des protagonistes, le regard vide sur les boules blanches. Un aspect un peu inquiétant. Ca m'évoque également la pièce de théatre Electronic City de Falk Richter vue il y a quelques années qui traite justement de ces thèmes franchement malaisants. A revoir aussi : notre vieille playlist "travail à la chaîne". - AV
Quand on a une vie bien chargée, qu'on passe plus de temps à écouter des disques sortis en 1981 ou des groupes que l'on a récemment vu en concert, ce n'est pas toujours facile de se tenir au courant des dernières sorties musicales. Résultat, on est vite à la ramasse et on découvre, cinq mois plus tard, que Geneva Jacuzzi a sorti un album en début d'année. Pourtant, Geneva Jacuzzi, on l'aime beaucoup. On l'a même interviewée en 2012 et dansé pour elle lors d'un de ses concerts à Anvers. Donc la Californienne a sorti un nouveau album, après son fantastique Lamaze qui date, quand même, de 2010. On ne s'attendait pas forcément à un nouvel album de sa part. Quand on l'avait rencontrée, elle disait même : "Les gens veulent que je sorte un nouvel album, mais je ne veux pas. Je n'ai jamais voulu sortir un seul disque. Ça m'ennuie. C'est trop de pression. Et c'est le genre de pression qui ne me stimule pas du tout. Je pense que ce doit être quelque chose d'accidentel, et de stupide. Je n'ai aucune intention d'être une musicienne professionnelle. J'admets être une mauvaise musicienne. J'enregistre une chanson et j'oublie comment la jouer, presque intentionnellement". Finalement, elle a changé d'avis, où provoqué assez d'accidents. Quoiqu'il en soi, ça fait plaisir de la retrouver sur "Technophelia". On la retrouve là où on l'avait laissée, avec sa synth pop lo-fi immédiatement reconnaissable et ses petits tubes en puissance, comme "Casket". Vous pouvez écouter l'album ici. - M
Depuis le temps qu'on tarde c'est devenu old news mais comme mon amour n'a pas fané je prends ça pour un bon signe : le nouvel album de Zombie Zombie, Slow Futur, tabasse. Il s'écoute sur The Drone où l'on en apprend un peu plus sur le contexte de la fabrication du disque et de sa proximité avec le spectacle. Chez moi, il réaffirme un goût prononcé pour les mantras répétitifs. Une fascination de l'expérimentation sonore. Avec, toujours, comme maîtres absolus, l'ombre de Kraftwerk qui plane. L'homme machine. J'aime aussi l'épure du spectacle dont on voit un extrait dans cette vidéo.
