La Tour-de-Peilz (prononcez "tour de pet") est un joli petit bourg au bord du Léman, dont les principales attractions sont, comme le nom l'indique, une petite tour médiévale et un château qui donnent à ce coin de Riviera vaudoise un charme tout particulier. A priori, seule une balade dominicale en famille nous y aurait fait mettre les pieds. Mais le destin en a voulu autrement et le Rocking Chair, instigateur d'expériences oniriques, y a érigé la petite scène de son festival estival hors-murs sur un beau carré de pelouse verte du parc Roussy, plantant ainsi, entre de fines barrières blanches, le décors idyllique d'une des meilleures affiches de l'été 2010.

NOX ORAE
18/08/10
La Tour-de-Peilz
La Tour-de-Peilz
Uberreel, Wild Nothing (remplaçant The Ganglians au pied levé), The Ruby Suns et Yeasayer à prix mini (25CHF) - à l'aube du 18 août, Nox Orae avait déjà tout pour plaire. Dans les faits, la soirée fut, conformément aux attentes, une réussite. Cela même si la météo n'était pas vraiment au rendez-vous. Malgré tout, le plafond de nuages gris et les quelques moments de fines pluie conféraient à la soirée une ambiance fraiche et sympathique. D'ailleurs, selon Graham Panther, "On voit les rayons de lumière sur le lac, c'est encore plus magique qu'un après midi ensoleillé". Le ton est donné. Ici, le public n'est pas venu pour bronzer sur des transats mais pour la rencontre, sociale et musicale. Des découvertes et des plaisirs arrosés d'alcool. Si bien qu'on regrette un peu la faune trop veveysanne et le petit nombre de cabinets. Mais cela reste de l'ordre du détail, tellement le reste charme et ravi.
Voilà pour l'ambiance. Passons à la musique: premièrement, le concert de Uberreel - la bonne surprise locale - est une bonne découverte pour les incultes et confirme notre engouement. Accompagnés de Buvette pour quelques morceaux, les fines branches donnent dans le synthé et les sample à la post-MGMT, en parfois plus rock, parfois plus pop - la palette sonore de ces gus est large. On aime beaucoup et on ne peut s'empêcher de rire un peu jaune lorsqu'ils entament le génial "I Want The Sun", tellement il est de rigueur. Pour la suite on ne saurait dire puisqu'on conversait avec les Ruby Suns. Mais on vous empresse de checker ces quelques vidéos ("Glittering Stars" le grave et scintillant, "Salvation" qui emporte loin, idéal pour les voyages en train, suivis d'un featuring avec Luca de SLF digne de Suicide et d'un dernier non moins chouette sans titre) pour voir ce qu'on a manqué.
Voilà pour l'ambiance. Passons à la musique: premièrement, le concert de Uberreel - la bonne surprise locale - est une bonne découverte pour les incultes et confirme notre engouement. Accompagnés de Buvette pour quelques morceaux, les fines branches donnent dans le synthé et les sample à la post-MGMT, en parfois plus rock, parfois plus pop - la palette sonore de ces gus est large. On aime beaucoup et on ne peut s'empêcher de rire un peu jaune lorsqu'ils entament le génial "I Want The Sun", tellement il est de rigueur. Pour la suite on ne saurait dire puisqu'on conversait avec les Ruby Suns. Mais on vous empresse de checker ces quelques vidéos ("Glittering Stars" le grave et scintillant, "Salvation" qui emporte loin, idéal pour les voyages en train, suivis d'un featuring avec Luca de SLF digne de Suicide et d'un dernier non moins chouette sans titre) pour voir ce qu'on a manqué.




